Ces banques ont octroyé des boni obscènes à leurs dirigeants à peine quelques mois après avoir bénéficié d'un soutien public important pour éviter la faillite. En les privant de cette somme importante estimée à environ 30 millions d'euros, la ville de Gand sanctionne ces institutions de la seule façon qui aura un impact : en les privant d'un gain substantiel.
Le CRIOC appelle de ses voeux une attitude similaire de la part d'autres entités publiques afin de sanctionner ceux qui n'hésitent pas à se moquer ouvertement du contribuable belge. C'est en effet aux contribuables que ces institutions doivent leur salut. Alors que ceux-ci continuent de ressentir les effets de la crise crée par le monde financier, il est inacceptable de constater que les acteurs de la finance reprennent leurs mauvaises habitudes comme si de rien n'était.