Ainsi, le vendredi 21 octobre Sud presse présente en première page une enquête ING ROSSEL en titrant Vous êtes plus de 30% à épargner de 100 à 300 € par mois. Selon l'article, l'enquête aurait été réalisée en septembre 2011 auprès de 500 lecteurs de Sudpresse.
Le même jour, LE SOIR annonce que neuf Belges sur dix économisent en une et renvoie à la présentation de l'étude en page 7 tout en mentionnant que des spécialistes d'ING répondront à toutes les questions des internautes relatives à l'épargne ce vendredi. Selon le contenu de l'article , un millier de personnes auraient répondu par internet à cette enquête.
Le publi-rédactionnel diffusé par Sud Presse le samedi 22 octobre titre Les jeunes épargnent ? Pour leur bien-être. En fait, il ne s'agit ni plus ni moins d'une publicité pour le compte épargne. Le comble : tous les résultats du sondage sont consultables sur le site du journal : http://www.sudpresse.be/INGepargne. La limite entre le rédactionnel et la publicité s'estompe. Etonnant : la page n'est pas accessible le samedi après-midi et renvoie sur la page http://www.sudpresse.be/special/_404/index.php.
De son côté le Soir du samedi 22 octobre titre Les jeunes n'épargnent pas. Faux. Le publi-rédactionnel plébiscite à nouveau le compte épargne tout en mentionnant que les résultats du sondage sont disponibles sur le site du journal : http://www.lesoir.be/INGepargne. Etonnant ce rapprochement entre un sondage qui se présente comme une enquête de qualité et l'utilisation (la récupération) de celui-ci par une marque en vue de promouvoir ses produits. Preuve s'il en est la présentation du site qui ne permet pas directement de faire la différence entre la publicité et le rédactionnel. Ainsi, des publicités encadrent un article.